LE STRESS

Toute agression, externe ou interne, compromettant la vie, déclenche de la part de notre organisme une réaction permettant de s’adapter la situation. Dans certains cas cela implique la survie de l’individu. Cette réaction est autrement appelée stress ou syndrome général d’adaptation.



La vie est, en effet, liée à l’équilibre du milieu intérieur et notre organisme fait tout ce qu’il est en son pouvoir pour maintenir ce statu quo. Le stress devient alors une réponse et une adaptation au danger réel ou potentiel, qui se déroule en trois phases.
Il y a d’abord une réaction d’alarme intense, de courte durée, et qui se met en place grâce à une partie du système nerveux. Si l’agression se prolonge dans le temps, suit une phase de résistance et d’ajustement. Il s’agit d’une sorte d’adaptation à la situation. Enfin on arrive à la phase de décompensation après le stress.

La cause qui déclenche le stress est la peur. Elle peut être de différentes natures et la réaction mise en place par notre corps est stéréotypée.
Quand nous subissons un stress à cause, par exemple, d’un bruit, nous avons une réaction d’alarme et c’est l’ouïe qui nous informe et permet de déterminer si ce bruit est pour nous un danger ou non. La phase de résistance s’active si le bruit persiste, même s’il n’est pas (ou plus) rattaché à l’image du danger. Ne pouvant pas y échapper, la capacité perceptive de nos oreilles s’ajuste et un processus se met en place pour nous permettre de diminuer ou de supprimer la perception consciente du bruit. La phase de décompensation correspond enfin à une période d’usure: le bruit est toujours présent, il en résulte un épuisement de notre organisme, avec parfois une perte auditive ou de véritables troubles de la personnalité.
La réaction d’alarme est en général déclenchée par une émotion – la peur ou dans des cas extrêmes, par un état de choc – qui se concrétise physiquement en regard de plusieurs manifestations, telles que le blocage respiratoire, l’accélération cardiaque, une sensation de boule ou de noeud à la gorge, les jambes coupées.
Pendant cette phase, il y a aussi des réactions à court terme qui se mettent en place. Sur le plan psychologique, la vigilance, l’éveil, l’angoisse, la concentration et la panique se développent parfois ; on observe aussi la paralysie des fonctions intellectuelles. Sur le plan physique, tout notre corps s’active pour combattre ou pour fuir : le système musculaire est en alerte, la respiration s’accélère, le sang circule plus rapidement pour oxygéner des muscles tendus et prêts pour le combat ou pour une fuite éventuelle.

D’un point de vue biochimique, le stress, qui est lié à une émotion vécue comme violente, provoque une décharge brutale d’adrénaline. La respiration étant trop rapide pour permettre une bonne élimination pulmonaire, il se produit une élévation du taux d’acide lactique – due au travail musculaire – dans le sang. Les ions lactate sont neutralisés par les ions calcium ce qui a des conséquences sur la transmission de l’influx nerveux. L’individu ressent alors un état important de fatigue ou d’angoisse.
En effet, quand nous sommes dans un état d’anxiété ou d’angoisse, nos valeurs biochimiques sont déséquilibrées : les taux d’acide lactique, de cortisol et d’adrénaline sont trop élevés.
Après l’alerte, il nous faut beaucoup de temps et une grande quantité d’énergie pour ramener l’équilibre à l’intérieur de notre organisme.
Cependant, si la situation continue à être vécue comme stressante, nous passons dans une phase de résistance. Le corps essaye de s’y ajuster. L’organisme continue d’être sollicité et doit fabriquer du sucre pour nourrir les muscles en attendant une réaction comportementale de combat ou de fuite qui, contrairement à ce qui se passait à l’époque préhistorique, aujourd’hui arrive rarement. De nos jours, nous subissons et nous vivons des états de stress intenses sans que cela se résolve par une des réponses attendues (combat ou fuite).
Le stress devient alors chronique et nous passons dans une phase d’épuisement du fait que nous n’arrivons pas à évacuer les tensions accumulées par notre organisme.
Les réactions physiologiques sont nombreuses et varient selon les sujets.
Cela va de l’ulcération à l’hypertension, des troubles du transit intestinal à la diminution des défenses du système immunitaire. Globalement, nous constatons une inhibition des fonctions d’élimination et d’assimilation, un encrassement progressif du terrain, une asphyxie cellulaire et l’apparition de symptômes de toutes sortes selon les typologies des individus.





Pour en savoir plus :
Alessandra Moro Buronzo, 99 Questions à une naturopathe, Editions Médicis
www.buronzo.com




Samedi 13 Septembre 2008
Alessandra Buronzo


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