Elle ajoute : « Ces quinze jours de négociation n’ont pas pu déboucher sur un accord chiffré et contraignant. L’absence de contrainte et le non transfert tant de nouvelles technologies que de moyens financiers du Nord vers le Sud font qu’en l’état, les experts prédisent un hausse de 3,5 degrés. Le but initial de la conférence était de ne pas dépasser les 1,5 degrés celsius... »
Elle conclut : « La seule lueur d’espoir durant ces deux semaines est la montée en puissance des pays du sud et la réussite du Klimaforum qui réunissait les activistes altermondialistes et écologistes du Nord comme du Sud.
Dix ans après Seattle, le mouvement altermondialiste prend une nouvelle impulsion et une nouvelle force en intégrant pleinement le combat écologiste.
Face à l’échec des gouvernements occidentaux, c’est sur cette alliance qu’il faut aussi espérer pour répondre et agir face à la crise climatique.
Les Verts et les écologistes feront pression pour que lors du sommet de Bonn qui doit se tenir l’année prochaine, un accord contraignant soit enfin trouvé. Le combat continue, dans les institutions et dans les mouvements citoyens. »
Djamila Sonzogni, porte parole nationale